CRITIQUES

Dossier de presse complet pour SINGERIES / Mars 2016
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DF DANSE / 12 février 2016
*À propos de Singeries

«La pièce marque surtout par son esthétique soignée, son souci du détail au plan visuel. Chacun d’entre eux semble avoir été pensé pour troubler la vision, pour déformer l’image sans toutefois la dénaturer. Un trompe l’œil perpétuel précisément orchestré. […] On apprécie le geste minimaliste, ilot paisible dans toute cette stimulation visuelle, ilot paisible au milieu d’une scène surchargée d’objets éclectiques. Un marteau, des figurines de dinosaures, des assiettes blanches… Tout est admirablement bien dosé. Tout est ô combien déroutant. La singularité et la maturité de la pièce en font un incontournable!» -Audray Julien, Montréal, Canada

LEZ SPREAD THE WORD / 19 février 2016
*À propos de Singeries

«Visuellement, c’est l’extase. Lorsque notre attention se détache des deux corps à la dérive, on remarque une scénographie calculée au millimètre près. D’un blanc immaculé, le terrain de jeu de Singeries fourmille d’objets savamment répandus sur le sol. Animaux de plastique (se chevauchant), assiettes, vêtements et cintres forment cette impression de désordre, de pagaille méticuleusement réfléchie.» -Laurianne Desormiers, Montréal, Canada

LE DEVOIR / 12 février 2016
*À propos de Singeries

«D’une grande intelligence, la pièce est truffée de trouvailles. Il faudrait la voir plusieurs fois pour les débusquer toutes. Par moments, est projeté sur fond noir un savoureux dialogue écrit des chorégraphes, qui mêle conversation sur les dessous de la création, réflexion sur l’absurdité existentielle et film muet.» -Nayla Naoufal, Montréal, Canada

LA PRESSE /24 octobre 2014
*À propos des Installations Mouvantes

«Bientôt, deux comparses se sont animées à une table voisine dans des mouvements incongrus rapidement transposés en pas de danse auxquels deux autres complices se sont ralliées. Pendant une quinzaine de minutes, les quatre danseuses ont interprété une chorégraphie qui s’est enrichie d’interactions avec les clients et de l’utilisation du mobilier du café comme accessoires. Surpris, les clients, des gens de tous âges, ont eu diverses réactions dans un spectre allant de l’apparente désapprobation au ravissement en passant par l’inconfort et le plaisir.» -François Houde, Trois-Rivières, Canada

L’ECHO DE TROIS-RIVIÈRES / 25 octobre 2014
*À propos des Installations Mouvante

«Les réactions des différentes personnes attablées pour prendre leur café, lire leur journal ou étudier ont été instantanées. Elles ont toutes arrêté pour contempler le spectacle qui se déroulait sous leurs yeux. Cela fait quatre et ans et demi que la compagnie Mandoline Hybride fait ce type de prestations. « On travaille pour briser la norme avec ces différentes infiltrations dansées. On s’adapte à l’architecture de l’endroit et au immobilier. Par exemple, ce n’est pas la norme de mettre son pied sur la table dans un restaurant chic ou dans un café alors, on le fait », mentionne une des membres du groupe.» -Anne-Sophie Bois, Trois-Rivières, Canada

JOURNAL METRO / 29 mai 2013
*À propos des Installations Mouvantes

« L’originalité et l’audace de la proposition artistique de Priscilla Guy, la qualité chorégraphique des deux jeunes danseuses, leur souplesse d’adaptation et le succès qu’elles ont remporté sont autant de points gagnants pour la jeune création québécoise en danse contemporaine.» – Prix LOJIQ, Montréal, Canada

LE COURRIER / 6 mai 2013
*À propos des Installations Mouvantes

«Pendant quinze petites minutes de grâce vendredi dernier, et ce à trois reprises au cours de la journée, Priscilla Guy et Xavier Malo ont mis tous les clients du café Santa Teresa dans leur petite poche, avec leur prestation de danse impromptue.» -Donald Brouillette, Ste-Thérèse, Canada

SAINT-MALO MAGAZINE / 12 juillet 2012
*À propos des Installations Mouvantes

« Priscilla Guy et Harmonie Fortin-Léveillé s’immiscent dans un décor quotidien pour livrer une performance poétique et spontanée sous forme d’apparition improbable, créant un contact privilégié avec le public. » -LOJIQ, Montréal, Canada

LE QUATRIÈME / 26 août 2011
*À propose de Après la faim(fin).

«Impressionniste, limbique, éminemment inductif et féminin, symbolique et paradoxalement espiègle et iconoclaste, voilà les qualificatifs qu’on pourrait appliquer au travail de la créatrice interdisciplinaire Priscilla Guy, qui s’intéresse ici aux spleenétiques flottements des petits lendemains vides et creux suivants les forts temps de bombance existentielle. Moins narratif et théâtral que sa précédente création, le nouvel objet de Mandoline Hybride s’adresse d’abord aux sens, aux émotions et il faut s’y laisser couler sans chercher la voix de la raison, un peu comme lorsqu’on se laisse interpeler par une toile. On passe un bon moment. »
– Yves Rousseau, Montréal, Canada

LE QUATRIÈME / 17 juin 2009
*À propos de Slinky

«Avec Slinky, Mandoline Hybride jette le poids de la vie, de la routine dans les éclats espiègles et iconoclastes de l’évasion, du rêve, par l’action du geste beau. (…)L’oeuvre nous touche comme la caresse d’une suave brise estivale de rêve vivant, c’est tout à fait charmant, et ludique, d’une iconoclaste esthétique recherchée qui à elle seule résume la position générationnelle de ses artisans de la fin de la génération Y ou début Z, qui campent leur existence artistique sur l’aftermath sociétal du vingtième siècle, recraché par le schizokaléidoscopique système digestif du souk cybernétique multimédia comme conscience collective. Certainement un très beau spectacle de la relève multi et performative, un des pôles actuels important au niveau du renouvellement de la création!»
-Yves Rousseau, Montréal, Canada

HOUR / 16 juin 2009
*À propos de Slinky

“All while watching Slinky, a mixed media performance that features song, dance, film and the children’s toy of the same name, I couldn’t get the Slinky jingle out of my brain. […] This multi-disciplinary theatre piece is a lot of fun and blessed with some wonderful dancing, singing and unexpected humour. Who would have thought a slinky could be so much fun! (FFFF)”– MJ Stone

VOIR / 18 juin 2009
*À propos de Slinky

« Dans le contexte de cette programmation [Festival Fringe de Montréal] qui, rappelons-le, est totalement aléatoire, certaines productions se démarquent par une vision et une démarche qui, aussi mal assurées soient-elles encore, sont déjà bien visibles. C’est le cas de Slinky, de Mandoline Hybride, dont nous avons vu la précédente mouture à Vue sur la relève. Jonglant parfois maladroitement avec la danse, le théâtre, la musique et la vidéo, cette pièce recèle quelques jolies trouvailles et de belles surprises. »
-Fabienne Cabado, Montréal, Canada

ENTREVUES ET BILLETS

LIEN Multimédia / Quand le corps et la technologie se reflètent, 22 février 2016
(Montréal, Canada)
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AQAF / Cinéréseaux joue de la mandoline québécoise, 11 juin 2014
(Bordeaux-Pessac, France)
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LE SUD-OUEST / Trois questions à Priscilla Guy, 11 juin 2014
(Bordeaux-Pessac, France)
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VOIR / Démocratisation culturelle, 15 août 2013
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« Danser dans la rue permet en tout cas d’éviter le conformisme. C’est le constat que fait Priscilla Guy, qui ajoute que «la danse in situ cultive la différence et permet de sortir des convenances pour trouver un rapport plus naturel avec le public et avec l’art. Danser en public, c’est une prise de position. Le corps en mouvement est tabou dans l’espace public, dans une société individualiste comme la nôtre, donc je crois que c’est à ce formatage-là, de la société de consommation, que j’essaie d’échapper. Il s’agit de retrouver une liberté d’exister et de s’exprimer. Comme en démocratie. »
-Philippe Couture, Montréal, Canada

LE DEVOIR /  31 août 2013

« Dans la trame du 10e anniversaire, on trouvait important qu’il y ait une large place à ces artistes avec qui on a construit des histoires de fidélités », confie la fondatrice et directrice artistique des Escales improbables, Sylvie Teste. Toujours fidèle à la danse, celle-ci invite la compagnie Mandoline Hybride à reprendre ses Installations Mouvantes en formule souper-spectacle (à l’Espace Lafontaine) une version toute spéciale pour le 10e anniversaire. (…) [dans le Vieux-Port] Mandoline hybride propose ses Installations mouvantes qui distillent poétiquement l’esprit des cafés, bistrot et terrasses. » -Frédérique Doyon, Montréal, Canada

NO MORE RADIO / Dirty Feet, 3 septembre 2013
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« Cette année pour la 11e édition du festival Quartiers Danse, vous pourrez voir le travail de nos deux invitées de cette semaine. Élisabeth Desbiens et Priscilla Guy présenteront des vidéos-danse dans le cadre de l’événement Courts métrages — Jeunes réalisateurs canadiens. Élisabeth nous parle de son parcours et de ses champs d’intérêt pour la vidéo-danse (Regards Hybrides). Priscilla y va de même en plus de nous présenter sa compagnie de danse in situ Mandoline Hybride et de nous expliquer un projet d’installation pour Les Escales Improbables. » – JD Papillon, Montréal, Canada

VOIR / Un cri du coeur bien réfléchi, 10 mars 2010
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«Il est vrai que notre histoire artistique/culturelle n’est pas aussi vieille que celle des pays d’Europe, et donc peut-être moins enracinée dans les valeurs et la façon de vivre des canadiens. Mais nous sommes tout de même prolifiques et talentueux, alors pourquoi, lorsque le financement aux artistes est coupé, les gens semblent d’accord, disant que “l’art c’est secondaire”, “moins important”, “pas une priorité”? Évidemment, et heureusement, ce n’est pas l’opinion de tous, mais tout comme vous, j’ai entendu des tonnes d’aberrations quand le gouvernement Harper a coupé les 48 millions en 2009. Sont passés au broyeur les programmes PromArt et Routes Commerciales, pour ne nommer que ceux-là, deux programmes de soutien destinés à promouvoir la culture canadienne et québécoise à l’étranger.»
-P.Guy, Montréal, Canada (relayé par Fabienne Cabado)

VOIR / À l’improviste,  25 novembre 2010
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« Alors que la relève en danse se fait attendre à Sherbrooke, Voir Estrie vous invite à découvrir l’univers fantasque de Mandoline Hybride.(…) Pour Mandoline Hybride, l’exploration par la danse improvisée se poursuivra en 2011 avec Qu’est-ce qu’il reste après la faim (fin)? Cette nouvelle création, Priscilla Guy aimerait bien la présenter au public de sa ville natale. C’est à souhaiter, car cette artiste du mouvement porte en elle tout ce qu’on attend d’une relève en danse: un renouvellement de l’émerveillement. »
– Mathieu Petit, Sherbrooke, Canada