Salon58 - petit espace culturel

Fondé en novembre 2018 par Benoit Paradis et Priscilla Guy, Salon58 mise sur l’expérimentation artistique, la pluridisciplinarité et la proximité avec le public, favorisant les rencontres à échelle humaine. Le travail de commissariat collaboratif de Benoit Paradis et Priscilla Guy vise à combiner leurs intérêts, confronter leurs idées et partager leurs coups de coeur avec le public local. La programmation se construit avec une attention particulière aux nouvelles voix ainsi qu’un souci de représentation intergénérationnelle, interdisciplinaire et régionale. Les commissaires de Salon58 accueillent des artistes qui adhèrent à leurs valeurs tout en les sortant de leur zone de confort. 

Le projet présente trois volets :

  • Résidences soutenues : 10 à 12 artistes par année sont accueillis à Salon58 dans le cadre de résidences de 1 semaine, soutenues par un cachet de 800$, un soutien au transport et une contribution financière pour les repas. Au terme de ces résidences, les artistes partagent leur démarche avec la population locale lors des Soirées Salon58.
  • Soirées Salon58 : à raison de 5 à 6 fois par année, Salon58 ouvre ses portes pour des concerts et performances intimistes qui permettent au public local de découvrir des signatures artistiques diversifiées et audacieuses.
  • Locations : Salon58 accueille les demandes de location pour différents types de projets allant de la résidence de création à l’enregistrement d’album de musique, en passant par les retraites solos ou en groupe. Chaque projet étant unique, les conditions et coûts seront discutés à la pièce, selon nos ressources et la disponibilité de l’espace. Écrivez-nous à comm@mandolinehybride.com en détaillant brièvement votre projet, les dates visées et vos besoins.


Pour en savoir davantage sur la nouvelle programmation, consultez le communiqué de dévoilement des artistes soutenus pour 2020 >>>


Pour découvrir Salon58 en images à ses tous débuts, visionnez le reportage du Téléjournal ICI Radio-Canada en novembre 2018 >>>

Soirées 2020

Samedi 25 avril à 19h00 REPORTÉ
Kijâtai-Alexandra Veillette-Cheezo | Cinéma | Montréal
Frédéric Boivin | Théâtre | Matane

Samedi 23 mai à 19h00 REPORTÉ
Fontaine Leriche | Arts visuels | Trois-Rivières
Sarcloret | Chanson | Montreuil (France)

Samedi 12 septembre à 19h00
Leif Tande | Bande dessinée | Québec
Poulin | Chanson | Montréal

Samedi 3 octobre à 19h00
Jenny Cartwright | Documentaire | Montréal
Alexandra “Spicey” Landé | Danse hip-hop | Montréal

Samedi 24 octobre à 19h00
Philémon Cimon | Chanson | Saint-Joseph-de-la-Rive
Andréane Frenette-Vallières | Poésie | Montréal

Artistes en résidence 2020

Kijâtai-Alexandra Veillette-Cheezo | Cinéma | Montréal

Née d’une mère allochtone et québécoise et d’un père autochtone de la nation Anishnabe, Kijâtai-Alexandra est actuellement en processus de réappropriation culturelle et oeuvre à sensibiliser divers publics aux réalités autochtones en étant ambassadrice aux ateliers de sensibilisation du Wapikoni Mobile, de Mikana et de l’organisme Puamun Meshkenu du Docteur Stanley Vollant.  Elle a aussi réalisé deux courts-métrages avec le Wapikoni Mobile et développe présentement un projet documentaire sur les réalités autochtones urbaines avec le soutien de l’ONF. Elle a notamment participé à la 18e session de l’Instance permanente de l’ONU sur les questions autochtones à New York, a fait partie du groupe de jeunes autochtones et allochtones qui a ouvert la marche historique sur le climat à Montréal le 27 septembre 2019 et a participé à la CdP-25 à Madrid. Elle a récemment aussi participé au projet de «Kiciweok : lexique de 13 mots autochtones qui donnent un sens» d’Emilie Monnet qui a été présenté au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui à Montréal. (Photo : Ulivia Uviluk)


Frédéric Boivin | Théâtre | Matane

Depuis près de 25 ans Frédéric Boivin collabore comme metteur en scène, performeur, comédien, danseur ou auteur à divers projets dans le domaine du théâtre, de la danse contemporaine, de l’événementiel, du slam et de la performance audiovisuelle. En 2008, il s’installe à Matane et y fonde la compagnie multidisciplinaire de création le Théâtre des Grands Vents (TGV), dont il assume la direction artistique depuis. Il est membre du collectif Fracture, un laboratoire de création transdisciplinaire. Il est père de deux garçons. (Photo : Mathieu Gosselin)


Fontaine Leriche | Arts visuels | Trois-Rivières

Fontaine Leriche œuvre essentiellement en estampe, dessin, photographie et vidéo. La polyvalence de sa démarche se manifeste dans son approche numérique qui guide l’ensemble de ses créations. Ses œuvres sont des essais ludiques spontanés et libres. Fontaine Leriche a terminé son baccalauréat en Arts Plastiques en 2001 à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Née au Labrador, roulée dans le Témiscouata, fondue à Trois-Rivières-Ouest entre un parking, une piscine et un sous-bois, elle est nourrie par les films de répertoire et cette caméra vidéo acquise un jour de fête; aveuglée par l’écran cathodique d’où elle isole les images pour en extraire le jus. Membre de l’Atelier Presse Papier depuis 2003, elle a coordonné nombre de projets d’art public éphémère. Elle a publié un court roman graphique aux Éditions d’Art le Sabord – Les Lalancette – texte de Monique Juteau. Elle cumule plus d’une quarantaine d’expositions au Québec et à l’international. Récipiendaire de prix et de bourses, elle est heureuse dans la vie comme ailleurs.


Sarcloret | Chanson | Montreuil (France)

Sarclo(ret) n’est pas consensuel. Sarcloret dérange, grossit à la loupe notre quotidien et nous le sert sur un plateau pour nous faire rire et pleurer, nous dégoûter et nous réveiller. Il balance des chansons drames entrecoupées de baratins rigolards. Sarcloret a reçu plusieurs prix au fil de sa carrière, entre autres le Prix Brassens en 1990, le Prix Miroir de la Chanson francophone en 1999 et le Grand Prix du Festival de l’Humour de Saint-Gervais en 2000. Ces dernières années, il promène son spectacle acclamé Sarclo Sings Dylan (in French) un peu partout en Europe, en formule trio avec le chanteur Albert Chinet (son fils) et le contrebassiste François Pierron. « La plus belle invention suisse après les trous dans le gruyère » disait de lui Renaud. (Photo : Alexandra Brunet)


Leif Tande | Bande dessinée | Québec

Originaire de Tømmervåg, située dans les hauts plateaux des Andes Norvégiennes, Leif Tande fait partie des premières vagues de migrants scandinaves à arriver au Canada, au milieu des années 70. Ses parents s’établissent à Loretteville, patelin champêtre en banlieue de Québec. Rapidement, le jeune Leif se démarque par ses dons quasi surnaturels de pongiste. En 2010, juste avant d’aller représenter le Canada aux Mondiaux de Pongisme à La Paz, il abandonne tout pour devenir bédéiste. Depuis, il ne gagne pas sa vie avec cet art et publie parfois des albums d’un goût douteux. Des sources peu fiables laissent cependant planer un doute quant à cette identité particulièrement romanesque. On parlerait plutôt d’un auteur originaire de Québec, un certain Éric Asselin, qui aurait jadis fondé le fanzine «Tabasko!», cofondé la maison d’édition Mécanique Générale et aurait publié plus de 13 albums, dont certains aux Éditions La Pastèque et chez Glénat. Il aurait le don d’étonner, «que ce soit par la diversité de ses propositions ou par ses trouvailles formelles et narratives», disait de lui le journal Le Soleil (Nicolas Houle) en 2010. Cependant, les tests d’ADN ne sont toujours pas concluants. (Photo : Laetitia Deconinck pour Le Soleil)


Poulin | Chanson | Montréal

Seule ou accompagnée, la Saguenéenne d’origine habite la scène musicale avec un rock féminin assumé et une véhémence qui se déploie à travers des performances dénuées de complexes. Montréalaise depuis maintenant cinq ans, elle quitte avant tout le confort d’une vie rangée pour s’abandonner à son sort et créer la musique qui l’a toujours habitée. Pour élever d’un cran la qualité de ses arrangements, elle s’entoure d’Étienne Dupré (Mondouxsaigneur, Klô Pelgag) et de Thomas Sauvé-Lafrance (Urban Science, Ilam). Ensemble, ils montent les pièces qu’ils lient avec la même synergie musicale que l’on retrouve sur scène. Depuis le premier spectacle en août 2015, l’entité Poulin s’infiltre dans les bars et salles de spectacles en laissant derrière elle une empreinte indélogeable dans l’esprit des spectateurs envoûtés. Le Festival international de la chanson de Granby et le concours Ma première Place des arts ainsi que Les Francouvertes ont reconnu le talent brut de l’artiste qui, à force de rigueur, est désormais plus prête que jamais à partager sa musique avec la francophonie. (Photo : Andy Jon)


Jenny Cartwright | Documentaire | Montréal

Depuis 2001, Jenny Cartwright collabore à la production de documentaires à Montréal et à travers le globe. Elle en a ramené des visions du monde qu’elle distille dans des œuvres sensuelles et décapantes. En 2014 elle réalise son premier film, un peu par accident. Depuis, elle porte à bout de bras la scénarisation, la réalisation, la production, le montage et la distribution de ses films. Ses années à mener des luttes dans les domaines culturel et social lui ont appris à faire beaucoup avec des budgets restreints, ce qui lui permet de tourner de façon indépendante, et de conserver intact un esprit punk et un regard critique sur sa société. Si elle se questionne constamment sur la façon de raconter, passant d’une forme classique au film expérimental et de l’installation à la création sonore, sa pratique reste résolument documentaire. Quels que soient les outils à sa disposition – crayon, enregistreur, caméra – c’est le réel qu’elle raconte et interroge. 


Alexandra ‘Spicey’ Landé | Danse | Montréal

Alexandra ‘Spicey’ Landé est une chorégraphe montréalaise, interprète et enseignante en danse avec plus de 20 années d’expérience, dont 10 ans à titre de chorégraphe. Figure majeure de la danse hip-hop au Québec, Alexandra a notamment créé le Festival Bust a Move (2005-2015), un événement clé des danses de rue au Canada. Fin 2015, elle a fondé la compagnie de danse Ebnflōh dont la mission est de créer, produire et diffuser des œuvres engagées, authentiques et innovatrices, et de promouvoir un langage chorégraphique original enraciné dans l’essence du hip-hop.


Philémon Cimon | Chanson | Saint-Joseph-de-la-Rive

On a connu Philémon Cimon il y a huit ans, alors qu’il offrait les délicates et mélancoliques Sessions Cubaines, pour ensuite s’enrober musicalement l’espace de 2 albums magistraux, L’été et Les femmes comme des montagnes. Le chanteur a fait un grand virage au printemps dernier avec Pays. Un quatrième album qui sonne comme un retour aux sources et qui l’a mené dans le Charlevoix de son enfance, comme un voyage viscéral qui lui a permis de se nommer.


Andréane Frenette-Vallières | Poésie | Montréal

Andréane Frenette-Vallières est autrice de deux recueils de poésie parus aux Éditions du Noroît : Sestrales et Juillet, le Nord (Prix Félix-Leclerc). Après avoir travaillé et habité sur la Côte-Nord, elle a terminé une maîtrise en études littéraires à l’Université du Québec à Montréal en 2018. Andréane a publié des textes dans différentes revues, dont Estuaire et Littoral, participé à des lectures au Québec et en France ainsi qu’à différentes résidences d’écriture. Elle travaille actuellement dans le milieu de l’édition et donne des ateliers d’écriture. (Photo : Eve Lafontaine)

Location

En marge de son programme de résidences artistiques soutenues, Salon58 est ouvert aux locations ponctuelles à tarif abordable pour les artistes et personnes du milieu culturel souhaitant profiter d’une résidence artistique ou d’un espace de retraite, en solo ou en groupe.

Situé à 5min de la route 132 dans la municipalité de Marsoui, Salon58 est un espace multifonctions aéré, lumineux et chaleureux, au creux de la vallée, près de la rivière Marsoui. La quiétude de l’endroit, la proximité avec la nature et les diverses fonctionnalités du lieu en font un espace de résidence formidable.

La maison comprend :

– 3 chambres avec 5 lits
– 1 boudoir
– 1 atelier au sous-sol
– 1 grand salon avec poêle à bois, canapé, sofa et piano (suffisamment grand pour travail de danse solo)
– 1 cuisine tout équipée
– 1 salle à manger

– accès à un projecteur et un écran
– Internet haute vitesse avec téléchargement illimité
– grand terrain tranquille entre les montagnes près de la rivière

Il est possible d’obtenir des heures de studio au centre récréatif du village (à 6min de voiture) pour un espace de danse plus grand.

Notez qu’il n’y a pas de réseau cellulaire ni de téléphone fixe à Salon58, mais la connexion wi-fi de qualité facilite les communications.

Chaque projet étant unique, les conditions et coûts seront discutés à la pièce, selon le nombre de personnes, l’utilisation de l’espace et la disponibilité.

Info et réservations : comm@mandolinehybride.com

Direction artistique

Priscilla Guy – codirectrice artistique de Salon58

Priscilla Guy est performeuse, chorégraphe, cinéaste, commissaire et chercheuse en arts. Elle s’intéresse à différentes pratiques artistiques, avec pour point d’ancrage la danse. Elle fonde Mandoline Hybride en 2007, bannière sous laquelle elle diffuse ses créations scéniques, performances in situ et courts-métrages chorégraphiques aux échelles locale et internationale. Le travail chorégraphique autour du geste et le rapport à la quotidienneté sont au coeur de ses créations, lesquelles sont résolument collaboratives. Le politique se dessine en filigrane de tous ses projets, que ce soit dans la manière de produire des oeuvres ou dans les thèmes qu’elle aborde. / mandolinehybride.com


Benoit Paradis – codirecteur artistique de Salon58

Formé en trombone classique, Benoit Paradis est un artiste touche-à-tout : en plus d’agir comme musicien auprès de plusieurs artistes québécois (Avec pas de casque, Bernard Adamus, Olivier Bélisle, entre autres), il compose des pièces musicales pour des courts-métrages et des spectacles scéniques. Comédien et acrobate à ses heures, son temps est toutefois principalement occupé au projet qui porte son nom, le Benoit Paradis Trio, pour lequel il agit à titre d’auteur-compositeur-interprète, arrangeur et réalisateur, photographe et vidéaste! / benoitparadistrio.com

Archives

SOIRÉES SALON58 2019

– Samedi 7 décembre 19h : Anatoli Vlassov et Vander

– Samedi 16 novembre 19h : Théâtre Témoin et Michel F Coté

– Samedi 26 octobre 19h : Émilie Monnet, Kim-Sanh Châu et Catherine Leduc

– Samedi 15 juin 19h: Laurence-Anne

– Samedi 18 mai 19h : Marjolaine Beauchamp et Guillaume Arsenault

– Samedi 23 février 19h : Vincent Robitaille et Olivier Bélisle


SOIRÉES SALON58 2018

– Samedi 24 novembre 19h : Ouverture du Salon58 avec le Benoit Paradis Trio

Infos pratiques

Contact
comm@mandolinehybride.com
Adresse : 58 route de la rivière
Marsoui (QC) G0E 1S0
Suivez-nous sur Facebook >>>


Se rendre au Salon58

Le Salon58 est situé au 58 route de la Rivière (aussi appelée route de la Colonie) à Marsoui, à environ 8-10 minutes du village en voiture.

En provenance de Sainte-Anne-des-Monts, prenez la première rue à droite en arrivant au village, au coin de la Couquerie. Ensuite, continuez jusqu’à la scierie. Au bout de la scierie, gardez la gauche à l’embranchement. La maison est la dernière de la rue, sur la droite.

ATTENTION: GoogleMaps vous dirigera vers la scierie si vous entrez le « 58 route de la Rivière ». Il faut en fait prévoir 6 minutes de plus pour arriver au Salon58.

Notez qu’il n’y a pas de réseau cellulaire au Salon58, ni sur les dernière minutes de la route (à partir de la scierie).


Partenaires

Mandoline Hybride tient à remercier ses partenaires gaspésiens, en particulier la municipalité de Marsoui, le Comité de développement de Marsoui (CDM), le Comité des Loisirs de Marsoui, Orléans Express – Keolis Canada, le Café du Parc, la microbrasserie Le Malbord et bien sûr notre voisin Jean-Paul.

Ces projets sont rendus possibles grâce au soutien financier du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts et des lettres du Québec et du CLD de la Haute-Gaspésie.