Sous la direction artistique de Priscilla Guy, Salon58 mise sur l’expérimentation artistique, la pluridisciplinarité et la proximité avec le public, favorisant les rencontres à échelle humaine. La programmation se construit avec une attention particulière aux nouvelles voix, ainsi qu’un souci de représentation intergénérationnelle, interdisciplinaire, culturelle et régionale. Le lieu offre des résidences artistiques soutenues, des soirées performatives publiques et des tarifs locatifs abordables.

Au moment de célébrer son 2e anniversaire en décembre 2020, Salon58 a tenu une séance d’information et une visite virtuelle, suivie d’une rencontre avec cinq artistes qui ont témoigné de leur expérience de résidence. La séance complète est disponible en rattrapage, si vous souhaitez découvrir Salon58 ou en approfondir votre connaissance.


Nos espaces

Situé à 5min de la route 132 dans la municipalité de Marsoui, Salon58 est un espace multifonction aéré, lumineux et chaleureux, au creux de la vallée, bordé par la rivière Marsoui. La quiétude de l’endroit, la proximité avec la nature et les diverses fonctionnalités du lieu en font un espace de résidence formidable.

La maison comprend :

– 3 chambres avec 5 lits
– 1 boudoir
– 1 atelier au sous-sol
– 1 grand salon avec poêle à bois, canapé, sofa et piano (suffisamment grand pour travail de danse solo)
– 1 cuisine tout équipée
– 1 salle à manger
– accès à un projecteur et un écran
– Internet haute vitesse avec téléchargement illimité
– grand terrain tranquille entre les montagnes près de la rivière

Il est possible d’obtenir des heures de studio au centre récréatif du village (à 5min de voiture) pour un espace de danse plus grand.

Notez qu’il n’y a pas de réseau cellulaire ni de téléphone fixe à Salon58, mais la connexion wi-fi de qualité facilite les communications.

Priscilla Guy – directrice artistique et cofondatrice de Salon58

Priscilla Guy est performeuse, chorégraphe, cinéaste, commissaire et chercheuse en arts basée à Marsoui, en Gaspésie. Elle fonde Mandoline Hybride en 2007, bannière sous laquelle elle diffuse ses créations scéniques, performances in situ et courts-métrages chorégraphiques aux échelles locale et internationale. Également à l’origine de plusieurs projets de diffusion chapeautés par Mandoline Hybride (Regards Hybrides, FURIES – festival de danse contemporaine) et impliquée dans des projets collectifs internationaux (8DAYS, Expanded Hybrids), elle s’intéresse à la force du groupe pour propulser des idées politiques, esthétiques et sociales. Elle siège présentement sur le conseil d’administration du Studio303 et poursuit des études doctorales à l’Université de Lille (France).

Historique

Fondé en novembre 2018 par Benoit Paradis et Priscilla Guy, Salon58 a accueilli plus de 25 artistes en résidence de 2018 à 2020. Au terme de ces deux années chargées et lumineuses, Benoit Paradis a quitté la codirection artistique du projet pour se concentrer sur d’autres défis. Dès 2021, Priscilla Guy reprend la direction artistique de Salon58 en misant sur de nombreux partenariats avec des organismes aux horizons diversifiés. Pour découvrir Salon58 en images à ses tous débuts, visionnez le reportage du Téléjournal ICI Radio-Canada en novembre 2018.

PROCHAIN ÉVÉNEMENT JUIN 2022 – DÉTAILS À VENIR




AVRIL 2022 – RÉSIDENCE D’ÉCRITURE FÉMINISTE

Après le succès d’une première édition en 2021, les artistes Catherine Beau-Ferron, Emma Desgens et Priscilla Guy basées en Haute-Gaspésie poursuivent leur réflexion sur le thème de la ruralité avec une nouvelle retraite d’écriture féministe au chic Salon58! Du 1er au 10 avril 2022, elles mènent cette deuxième édition en compagnie de cinq autres invitées: Soleil Launière, Karla Etienne, Emmanuelle Sirois, Élise Ross-Nadié et Valérie Lefebvre-Faucher.

Portées par des visions complémentaires, les huit participantes se sont réunies pour partager leurs perspectives sur les enjeux féministes entre ruralité et urbanité à travers l’écriture, puisant dans leurs parcours artistique, militant ou académique. Elles ont partagé le fruit de leur retraite collective au fil de lectures, de performances et d’échanges dans un contexte informel et chaleureux le 9 avril.

_______________________________


Soleil Launière / Multidisciplinaire / Tiöhtià:ke (Montréal)

Pekuakamilnu originaire de Mashteuiatsh, Soleil Launière vit et œuvre à Tiöhtià:ke – Mooniyang (Montréal). Artiste multidisciplinaire et metteure en scène alliant l’art performance, le mouvement, le théâtre et le chant, elle entremêle la présence du corps bispirituel et l’audiovisuel expérimental tout en s’inspirant de la cosmogonie et l’esprit sacré des animaux du monde innu. Elle exprime en actes une pensée sur les silences et les langages universels. Depuis 2008, Soleil a réalisé plusieurs performances, dans le cadre de rassemblements et d’événements artistiques autochtones et allochtones à l’intérieur ou à l’extérieur des réseaux de diffusion conventionnels à travers les continents. Depuis juillet 2020, elle est à la tête de la compagnie qu’elle a fondée, Production AUEN. (Photo: Maxime Côté)


Karla Etienne / Danse / Tiöhtià:ke (Montréal)

Karla Etienne est une artiste en danse et travailleuse culturelle. Première diplômée du Programme de formation et d’entraînement artistique et professionnel en danse (PEFAPDA) de Nyata Nyata et interprète accomplie, Karla a fait partie des œuvres majeures de Zab Maboungou, incluant l’emblématique Mozongi, pièce lauréate en danse du Grand Prix du Conseil des arts de Montréal notamment pour «la performance stupéfiante de ses interprètes» en 2015. Elle a collaboré en tant que danseuse à des projets de George Stamos, Katya Montaignac, Sophie Corriveau et Priscilla Guy. Diplômée en environnement et en gestion culturelle, elle continue de contribuer en tant qu’interprète, mentor, conseillère et philanthrope auprès d’artistes et d’organismes artistiques. Elle est directrice générale de l’Association canadienne de la danse et artiste-commissaire invitée de Mandoline Hybride. Son engagement est reconnu aujourd’hui, notamment pour le renouvellement des politiques culturelles concernant l’équité dans le domaine de l’art, à tous les niveaux de pratique, de gestion et de diffusion avec les institutions et organismes qui en sont responsables, dont le Conseil des arts de Montréal. En 2021, elle a reçu le prix Stellaire de Nyata Nyata pour sa contribution à la communauté de la danse. (Photo: Mathieu Gaudreault)


Emmanuelle Sirois / Multidisciplinaire / Tiöhtià:ke (Montréal) + Lenapehoking (Brooklyn)

Emmanuelle Sirois est chercheuse en résidence à ESPACE GO, artiste olfactive, commissaire, dramaturge, doctorante et activiste. Elle vit à Montréal et à Brooklyn. Elle fait partie du Centre de recherche en éthique publique et gouvernance de l’Université Saint-Paul, où elle travaille la question des scandales dans le milieu des arts sous la direction de Julie Paquette, question qu’elle investigue également sous la direction de Ève Lamoureux dans le cadre de sa thèse. Elle aime les événements où on peut prendre le temps de penser collectivement. (Photo: Emmanuelle Sirois)


Élise Ross-Nadié / Communication / Tiöhtià:ke (Montréal)

Élise Ross-Nadié est passionnée par les liens et les intersections entre les cultures numériques, l’intimité, le pouvoir et la sexualité. Elle a aussi un intérêt marqué pour les logiciels libres, l’intelligence artificielle et la décolonisation des connaissances. Elle a eu le privilège de promener ses histoires dans plus d’une quinzaine de pays et de ses aventures sont nés toutes sortes d’artéfacts : des articles Wikipédia, un guide d’identification des roses sauvages, des quiches, des bibliographies annotées, des formations en ligne, de grandes amitiés, des rires, bientôt un ouvrage collectif entre le Canada et Cuba et de nombreuses sessions de danse. Élise est une communicatrice acrobate. (Photo: Selena Phillips Boyle)


Valérie Lefebvre-Faucher / Écriture et édition / Tiöhtià:ke (Montréal)

Valérie Lefebvre-Faucher est une éditrice militante (Remue-ménage, Écosociété). Titulaire d’une maîtrise en création littéraire, elle a collaboré à de nombreux collectifs et revues. Elle a codirigé l’ouvrage écoféministe Faire partie du monde (Remue-ménage, 2017) et fait paraître Procès verbal (Écosociété, 2019) et Promenade sur Marx (Remue-ménage, 2020). (Photo: Chloé Charbo)


Catherine Beau-Ferron / Pluridisciplinaire / Gespe’gewa’gi (Gaspésie)

Montréalaise d’origine, Catherine Beau-Ferron a établi ses bases en Haute-Gaspésie depuis une douzaine d’années. Après des études en Arts visuels et histoire de l’art, puis en Gestion culturelle, elle quitte la ville pour plonger dans la vie rurale, où elle partage aujourd’hui son temps entre vie paysanne, maternité, communauté, arts visuels, illustration et écriture… sans oublier les baignades et la culture des patates. Elle a publié plusieurs essais dans des ouvrages collectifs (Écosociété, Remue-Ménage) et des revues politiques, notamment sur la décroissance, le féminisme, la vie paysanne et les luttes anti-capitalistes. (Photo: Moïse Marcoux-Chabot)


Emma Desgens / Poésie et illustration / Gespe’gewa’gi (Gaspésie)

Emma Desgens est poète, illustratrice et œuvre dans le milieu communautaire comme intervenante sociale. S’inspirant de l’intime, du corps comme géographie singulière, elle cherche à transcrire le dialogue entre ce qui nous habite et ce qui nous entoure. Ses créations, tant littéraires que visuelles, sont en écho au quotidien et à l’ordinaire, conjuguant les fractures qui forgent les êtres et la douceur qu’il faut pour les réparer. (Photo : Matthieu Selsek)


Priscilla Guy / Multidisciplinaire / Gespe’gewa’gi (Gaspésie)

Priscilla Guy est performeuse, chorégraphe, cinéaste, commissaire et chercheuse en arts basée à Marsoui, en Gaspésie. Elle fonde Mandoline Hybride en 2007, bannière sous laquelle elle diffuse ses créations scéniques, performances in situ et courts-métrages chorégraphiques aux échelles locale et internationale. Également à l’origine de plusieurs projets de diffusion chapeautés par Mandoline Hybride (Regards Hybrides, Salon58, FURIES – festival de danse contemporaine) et impliquée dans des projets collectifs internationaux (8DAYS, Expanded Hybrids), elle s’intéresse à la force du groupe pour propulser des idées politiques, esthétiques et sociales. Elle siège présentement sur le conseil d’administration du Studio 303 et poursuit des études doctorales à l’Université de Lille (France). (Photo : Priscilla Guy)




JANVIER 2022 – RÉSIDENCE DE SWEET TECHNIQUE
Le collectif composé des champions canadiens de break Vicious, Fléau & Promo a remporté de nombreux battles à l’international depuis dix ans. Ils sont des piliers du milieu du break au Canada, des organisateurs d’événements et des formateurs auprès des jeunes. Ils participent d’ailleurs activement aux discussions sur l’intégration du break aux prochains Jeux olympiques. Le collectif a profité de son temps à Salon58 pour s’entraîner quotidiennement, réfléchir à la prochaine édition de son événement Skillz-O-Meter et échanger sur l’actualité de la pratique. Dans le cadre de leur résidence, les membres de Sweet technique ont également donné deux ateliers de break au grand public le 8 janvier dernier sur Zoom. Lors de cette même journée, un atelier de rap et d’écriture de textes a aussi été offert par la rappeuse de Québec Sensei H, le rappeur de Gesgapegiag Q052 et le DJ Monsieur Nokturn de Gaspé. (Photo: Moïse Marcoux-Chabot)

Les résidences soutenues visent à accompagner les artistes dans une formule clé-en-main incluant un cachet de création professionnel, un hébergement, un soutien au transport et une contribution financière pour les repas. Ces résidences totalisant 10 jours (incluant 2 jours de transport et 1 journée de préparation pour la rencontre avec le public) sont partagées : deux ou trois artistes habitent la maison et occupent les espaces de travail. Au terme de ces résidences, les artistes partagent leur démarche avec la population locale.

La programmation est mise sur pied grâce à un travail de commissariat par la direction artistique de Salon58. Bien que les candidatures spontanées soient acceptées en tout temps, nous ne lançons pas d’appel à dossiers pour sélectionner les artistes. Pour nous écrire : comm@mandolinehybride.com

Depuis l’été 2020, une série de partenariats avec différents organismes du milieu des arts permet de lancer des appels à candidatures ciblés pour certaines pratiques artistiques ou groupes d’artistes en particulier – voir la section Appels à candidatures.

Dans le cadre des partenariats que Salon58 développe avec différents organismes du milieu des arts, différents appels permettent aux artistes de soumettre leur candidature. Les critères d’admissibilité et de sélection sont établis par les partenaires.

Appels en cours – jusqu’au 15 juin 2022

Appels terminés

  • BIGICO
  • Regroupement du conte au Québec
  • MAI (Montréal, Arts Interculturels)
  • La danse sur les routes du Québec
  • Productions Recto-Verso
  • Tour de bras

SOIRÉES SALON58 2021

– Samedi 18 décembre : Ariane DesLions et Stéphane Maddix Albert
– Samedi 27 novembre (3e anniversaire de Salon58) : Camille Larivée et Jade Maya
– Samedi 30 octobre : Mak Murtic et Camila Forteza
– Samedi 9 octobre : Marvin Serandrei et Clément Brochet
– Samedi 12 juin : Petit Fun Palace – Événement spécial en collaboration avec le OFFTA et le Centre de Création Diffusion de Gaspé
– Samedi 29 mai : Natasha Kanapé Fontaine, Christine Bolduc et Vickie Grondin
– Samedi 8 mai  : Geneviève & Matthieu, Soroush Aram et Emile Pineault
– Samedi 10 avril : Dana Michel, Vanessa Bell et Elena Stoodley
– Samedi 13 mars : Résidence d’écriture féministe avec Catherine Beau-Ferron, Emma Desgens et Priscilla Guy
– Samedi 13 février (rencontre virtuelle) : Collectif l’indiscipline
– Samedi 16 janvier (rencontre virtuelle) : Chloë Lum & Yannick Desranleau et Karla Étienne

SOIRÉES SALON58 2020

– Samedi 28 novembre : Frédéric Boivin et Kijâtai-Alexandra Veillette-Cheezo
– Samedi 24 octobre : Philémon Cimon, Andréane Frenette-Vallières et Andrew Turner
– Samedi 3 octobre : Jenny Cartwright, Alexandra “Spicey” Landé et Fontaine Leriche
– Samedi 12 septembre : Leif Tande et Poulin 


SOIRÉES SALON58 2019

– Samedi 7 décembre : Anatoli Vlassov et Vander
– Samedi 16 novembre : Théâtre Témoin et Michel F Coté
– Samedi 26 octobre : Émilie Monnet, Kim-Sanh Châu et Catherine Leduc
– Samedi 15 juin : Laurence-Anne

– Samedi 18 mai : Marjolaine Beauchamp et Guillaume Arsenault

– Samedi 23 février : Vincent Robitaille et Olivier Bélisle


SOIRÉES SALON58 2018

– Samedi 24 novembre 19h : Ouverture du Salon58 avec le Benoit Paradis Trio

Chloë Lum & Yannick Desranleau / Arts visuels et performance / Montréal

Caractérisé par la théâtralité et la chorégraphie, le travail des artistes visuels multidisciplinaires Chloë Lum et Yannick Desranleau se situe à l’intersection de divers médiums: la photographie, la vidéo, l’installation, le son, le texte, la performance, et l’imprimé. Leur pratique interroge le concept de collaboration, ainsi que les relations entre corps sensibles et objets inanimés. Dans leurs travaux récents, ces sujets sont examinés à travers la lentille de la maladie chronique. Travaillant ensemble à Tiohtiá:ke (Montréal) depuis 2000, leurs œuvres ont été exposées internationalement et font partie des collections du Victoria and Albert Museum, du Musée des Beaux-Arts de Montréal, et du Musée d’art contemporain de Montréal. (Photo : Edwin Isford)


Karla Étienne / Danse / Montréal

Karla Etienne est directrice adjointe et interprète à Zab Maboungou/Compagnie Danse Nyata Nyata. Elle a étudié la danse auprès de plusieurs professeur.e.s africain.e.s et de la diaspora et est diplômée du Programme de formation et d’entraînement artistique et professionnel en danse (PEFAPDA) de Nyata Nyata. Karla fait partie comme danseuse émérite des œuvres majeures de Zab Maboungou (Mozongi, Lwáza, Montréal by Night, recréation de Mozongi). Cette dernière œuvre sera lauréate en danse du Grand Prix du Conseil des arts de Montréal notamment pour «la performance stupéfiante de ses interprètes» en 2015. Karla Etienne travaille aussi auprès d’artistes indépendants dont George Stamos, Katya Montaignac, Sophie Corriveau et Priscilla Guy. Elle poursuit également sa contribution dans le milieu artistique et culturel comme mentor, conseillère, gestionnaire, et philanthrope. Son engagement est aujourd’hui reconnu notamment pour le renouveau des politiques concernant l’équité. (Photo : Mathieu Gaudreault)


Collectif l’indiscipline / Art multidisciplinaire / Haute-Gaspésie

Le Collectif l’indiscipline est à la base une famille choisie mutable, anarcho-queer et féministe intersectionnelle regroupant quatre artistes multidisciplinaires vivant en so-called Gaspésie. L’indiscipline est née en 2018 d’une impulsion, d’un besoin de visibiliser et valider nos existences, d’assumer la place à laquelle nous avons droit, de se rassembler et de célébrer une culture du care collectif par la création d’espaces culturels et artistiques anti-oppressifs non institutionnels. (Photo : courtoisie Collectif l’indiscipline)


Catherine Beau-Ferron / Retraite d’écriture féministe / Haute-Gaspésie

Montréalaise d’origine, Catherine Beau-Ferron à établi ses bases en Gaspésie depuis une dizaine d’années. Après des études en Arts visuels et histoire de l’art, puis en Gestion culturelle, elle quitte la ville pour plonger dans la vie rurale, où elle partage aujourd’hui son temps entre maternité, communauté, arts visuels, illustration et écriture… sans oublier la culture des patates. Elle a publié plusieurs essais dans des ouvrages collectifs (Écosociété, Remue-Ménage) et des revues politiques, notamment sur la décroissance, le féminisme, la vie paysanne et les luttes anticapitalistes. (Photo : courtoisie Catherine Beau-Ferron)


Emma Desgens / Retraite d’écriture féministe / Haute-Gaspésie

Artiste multidisciplinaire, Emma Desgens cueille son inspiration les deux pieds dans l’eau froide de la Haute-Gaspésie. Sa pratique artistique s’exprime surtout dans les arts visuels et l’illustration. Suite à des études dans le domaine des arts et de l’organisation culturelle, elle s’investit dans des projets collectifs, communautaires et paysans, laissant la création de côté le temps de se consacrer à la maternité et à la vie rurale. De retour après une année d’exploration en arts visuels dans les montagnes d’Auvergne, elle consacre en ce moment une grande partie de sa pratique à l’écriture poétique. Son univers est empreint de ruralité, de territoires, d’air salin, de féminisme, de maternité, de vagues immenses, d’oiseaux, d’humains, d’amitiés, d’invisible et de douceur. (Photo : Matthieu Selsek)


Dana Michel / Danse et performance / Montréal

Dana Michel est une chorégraphe et performeuse dont le travail est axé autour du ‘’live-art’’. Basée à Montréal, elle est artiste associée à Par B.L.eux et compte trois œuvres solos à son actif, «Yellow Towel» (2013), «Mercurial George» (2016) et sa dernière création «CUTLASS SPRING» (2019). En 2014, elle a reçu le tout nouveau prix ImPulsTanz Award (Vienne) en reconnaissance de ses réalisations artistiques exceptionnelles, et a été remarquée par le New York Times comme l’une des chorégraphes de l’année. En 2017, elle a reçu le Lion d’Argent pour l’Innovation en Danse à la Biennale de Venise. En 2018, elle est devenue la toute première artiste de danse en résidence au Centre national des Arts, au Canada. En 2019, elle a reçu le Prix International d’Art Vivant de l’ANTI Festival. (Photo : Richmond Lam)


Vanessa Bell / Poésie / Québec

Active dans le milieu culturel, Vanessa Bell est notamment codirectrice du Mois de la poésie, critique à la revue Le Sabord, membre du comité de rédaction chez Lettres québécoises, présidente de la Table des lettres de Québec et Chaudière-Appalaches et collaboratrice à l’émission «C’est fou» (Radio-Canada). Sa pratique en arts littéraires lui permet de performer au Québec, en Europe et en Scandinavie. En plus du recueil «De rivières», elle publie en revue et en collectif, fait paraître un livre d’artiste et signe un catalogue d’exposition. Elle codirige, avec Catherine Cormier-Larose, «l’Anthologie de la poésie actuelle des femmes au Québec 2000-2020» à paraître en février 2021 aux Éditions du remue-ménage. (Photo : courtoisie Vanessa Bell)


Elena Stoodley / Musique, son et écriture / Montréal

Elena Stoodley est chanteuse, autrice-compositrice et conceptrice sonore en plus de se consacrer à l’organisation communautaire. Née à Tio’tia: ke (Montréal) elle joint souvent sa passion pour la justice sociale et la libération des personnes noires à ses pratiques artistiques. Elle a étudié la création littéraire et la musique électroacoustique et a interprété sa musique à l’international, notamment au Cameroun et à la République du Congo. Elle donne parfois des ateliers ou des consultations sur les pratiques de travail anti-oppressives et d’inclusion intersectionnelle. Son travail de conception sonore le plus récent a été montré dans les pièces de théâtre «The Mountaintop», «the Rootless tree», «Manman LaMer», «Black Out» (nominé pour  conception sonore exceptionnelle aux META’s – Montreal English Theatre Awards) et travaille actuellement sur «RISE», un opéra virtuel produit par l’Université Concordia. (Photo: RFM Photography)


Geneviève & Matthieu / Musique et performance / Rouyn-Noranda

Le duo Geneviève et Matthieu, originaire de Rouyn-Noranda en Abitibi-Témiscamingue, voit le jour à la fin des années 1990. Leur travail se veut le fruit d’une rencontre entre art, performance, musique et vie quotidienne. Jouant sur l’interdisciplinarité, du happening à la composition musicale et de la performance à l’installation, ce collectif crée des représentations collectives et des mises en scène de tableaux sociaux parfois festifs, mais toujours humains. Depuis 2001, leur discographie comprend cinq titres. Leurs travaux, qui oscillent entre baroque, expressionnisme abstrait et arte povera, ont été exposés à plus d’une quarantaine de reprises au Québec, à travers le Canada, aux États-Unis, en France et en Belgique. Impliqués activement dans leur communauté, Geneviève et Matthieu ont développé le centre d’artistes l’Écart et la Biennale d’art performatif de Rouyn-Noranda durant plus de 20 ans. (Photo : Christian Leduc)


Emile Pineault / Danse et cirque contemporain / Montréal

Emile Pineault est chorégraphe, danseur et acrobate. Son travail rigoureux s’intéresse à l’acrobatie d’un point de vue somatique et conceptuel. L’intimité et les désirs sont traduits en mouvements, déclinés sous forme de répétition, de contorsion, d’ondulation et d’impulsion. Il déstabilise la notion de virtuosité, favorisant l’émergence d’espace queer. Son approche tactile du mouvement, du son et du dispositif scénique questionne les rapports de dominance entre les différents sens, afin d’élargir la sphère des perceptions. Il crée «Normal Desires» (2018), «Glorious Forms» (Emile Pineault et Olavi Louhivuori, 2019), «More-than-Things» (2020), «Hard Waves» (Emile Pineault et John Simon Wiborn, 2021). Son travail a été présenté au OFFTA (CAN), La Chapelle Scènes Contemporaines (CAN), New Baltic Dance (LT), CCOV (CAN), Silence Festival (FI), Biennale Parcours Danse (CAN), CirkusMania (SE), fabrik Potsdam / Made in Potsdam (DE). Emile est actuellement soutenu en tant qu’artiste en production déléguée par LA SERRE – arts vivants. (Photo : Cooper Lee Smith)


Soroush Aram / Arts visuels et performance / Montréal
Résidence offerte en partenariat avec le MAI – Montréal, arts interculturels

Soroush Aram est un artiste visuel multidisciplinaire iranien œuvrant à Montréal. Après avoir terminé une formation en Beaux-Arts à l’Université de Téhéran en 2002, Soroush développe une esthétique particulière entre le dessin et l’art performatif, jonglant entre images du passé et rêves d’avenir. Sa pratique est diffusée et reconnue en Iran depuis 2010. Aujourd’hui, la carrière artistique de Soroush se déroule principalement au Canada où il intègre progressivement les différentes sphères de l’art contemporain québécois, en participant à expositions, résidences, ateliers et programmes d’accompagnements (DAM ; Montréal en Arts ; SKOL ; MAI – Montréal arts interculturels). (Photo : Bruce Tronole)


Natasha Kanapé Fontaine/ Poésie / Nitassinan + Tio’ta:ke (Côte-Nord + Montréal)

Natasha Kanapé Fontaine est poète, artiste multidisciplinaire et militante en droits autochtones. Innushkueu originaire de Pessamit, sur la Côte-Nord, elle a publié son premier recueil de poésie en 2012, intitulé «N’entre pas dans mon âme avec tes chaussures», chez les éditions Mémoire d’encrier. Elle œuvre dans les milieux de la radio, de la télévision, de la musique, du théâtre, de l’art contemporain et de la littérature au Canada. Ses prises de parole depuis le mouvement autochtone pancanadien «Idle No More» et les luttes sociales au fil des années ont fait d’elle une voix incontournable au Québec. Son objectif : rapprocher les peuples et les cultures par le biais des livres, des arts, de la culture et de la pensée de la décolonisation. Elle est l’autrice de livres salués par la critique : «Manifeste Assi», «Bleuets et Abricots», «Nanimissuat – Île-tonnerre» (Mémoire d’encrier), «Kuei je te salue : conversation sur le racisme» (Écosociété), ainsi que de nombreuses publications dans divers collectifs et magazines. Elle a remporté en 2017, notamment, le Prix Droits et Libertés décerné par la Commission des droits de la personne et de la jeunesse du Québec pour sa poésie et son implication sociale. (Photo : Julie Artacho)


Christine Bolduc / Conte et musique / Sherbrooke
Résidence offerte en partenariat avec le Regroupement du conte au Québec

La pratique de Christine Bolduc est multidisciplinaire et indisciplinée, de la musique à la littérature orale et à l’écriture, et par tous les chemins possibles entre les trois. Elle prend la parole avec conviction, audace, et parfois, impertinence. Ses héros, ou antihéros, sont des poètes de la vie, à fleur de peau et la rage au ventre. Qu’elle soit tragique ou comique, résistante ou résiliente, elle s’insurge contre la banalité et le conformisme. Christine a été finaliste au prix relève du Conseil de la Culture de l’Estrie, de nombreuses fois boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des arts du Canada, 2e prix du concours littéraire jeunesse Lurelu, poète en lice au Prix de poésie Radio-Canada 2020. Elle a fait entendre sa voix un peu partout au Québec, en Nouvelle-Écosse, en France et au Burkina Faso. (Photo : Richard Bernardin)


Vickie Grondin / Danse et poésie / Île Sainte-Marie, Carignan
Résidence offerte en partenariat avec La danse sur les routes du Québec

Vickie explore une démarche intimiste par le corps en étant l’un de ses sujets de recherche. Ses projets se construisent à partir d’appels intuitifs et introspectifs empruntant la poésie (corporelle, écrite, visuelle et relationnelle) comme voie communicative. Le corps est au centre de ses essais, questionnant sans cesse sa relation au territoire. Par une quête d’équilibre des entités naturelles, elle puise dans l’écoféminisme. Portée par un désir d’émancipation totale de la femme et de l’environnement, elle travaille à agrandir leur espace d’expressivité. Étant toujours en mouvement, les paysages rencontrés laissent des traces dans ses œuvres géopoétiques empreintes de bienveillance. (Photo : Carl Beauchemin)


Camila Forteza / Multidisciplinaire / Québec
Résidence offerte en partenariat avec Recto-Verso

Camila Forteza est comédienne diplômée de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM (2017), metteure en scène, autrice et photographe. Sa pulsion artistique l’amène vers la création et se nourrit de la rencontre avec d’autres artistes et disciplines. Elle a entre autres mis en scène l’adaptation du roman Les Sangs d’Audrée Whilelmy, collaboré en tant qu’assistante à la mise en scène, comédienne et photographe dans Valparaiso de la compagnie Singulier Pluriel et a réalisé sa première exposition photographique Journal Argentique (Café Velours, Montréal 2019). Dernièrement, son poème Volcan, inspiré du mouvement féministe d’Amérique Latine et de la vague de dénonciations d’agressions sexuelles au Québec fait l’objet d’une vidéo-poème réalisé par Edson Niebla Rogil. (Photo : Juan Maldonado)


Mak Murtić / Musique / Zagreb (Croatie)
Résidence offerte en partenariat avec Tour de Bras

Mak Murtic est un saxophoniste et compositeur croate, connu pour avoir dirigé l’Orchestre Mimika, un grand ensemble jouant du jazz progressif d’inspiration folk. Il a travaillé avec divers ensembles, compagnies de théâtre, groupes et orchestres (Septet Ad Libitum, Grand Union Orchestra, Croatian Radio Television Jazz Orchestra, Porto Morto, Clapham Community Choir et autres). (Photo: Doringo Photography)


Camille Larivée / Commissariat / Tiohtià:ke (Montréal)

Camille Larivée est un·e street artiste, commissaire indépendant·e, auteur·e et travailleuse culturelle basé·e à Tiohtià:ke/Montréal. Camille détient un Baccalauréat en Histoire de l’Art et un Certificat en études féministes de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Sa pratique en commissariat s’inscrit autour de l’invisibilité des artistes et BIPOC et 2SLGBTQQIA+ dans les espaces publics urbains. Ses dernières réalisations incluent le commissariat du projet «Nous ne sommes pas faits de briques et de poussière» pour le réseau Accès Culture Montréal, ainsi qu’une résidence de recherche à Artexte dans le cadre de l’initiative «Wikipédia Art + Féminisme». Camille est Directrice de la Programmation pour l’Indigenous Curatorial Collective/Collectif des Commissaires Autochtones (IC/CA). (Photo : Jessica Sabogal)


Jade Maya / Danse / Montréal
Résidence offerte en partenariat avec Nyata Nyata

Dès l’âge de 15 ans lors d’une rencontre marquante avec Rosangela Silvestre, Jade Maya développe une passion pour les danses brésiliennes de la diaspora africaine et afro contemporaines. Depuis, elle voyage régulièrement au Brésil pour se former auprès de ses mentors, tout en apprenant davantage sur l’histoire, le contexte social, politique ainsi que spirituel de la culture brésilienne. En 2018, elle entame le PEFAPDA (programme d’entraînement et de formation artistique et professionnelle en danse) à Nyata Nyata, où elle apprend auprès de Zab Maboungou la technique et l’art du mouvement du LOKETO. Depuis 2016, Jade a fondé AIATA Movement, un organisme qui ouvre des espaces sans jugement pour s’exprimer à travers la danse et se réapproprier son corps. Son approche chaleureuse et sensible l’amènera à guider de nombreux ateliers à travers le Québec, ainsi qu’au Mexique et aux États-Unis. (Photo : Jonathan Gaudreau)


Ariane DesLions / Chanson et théâtre jeunesse / Sherbrooke

«Fabricoleuse», autrice, compositrice, multi-instrumentiste, chanteuse et travailleuse sociale de formation, Ariane DesLions propulse le personnage de la «Fabricoleuse» dans la vie du jeune public et se démarque rapidement dans le paysage culturel jeunesse francophone du Canada à la France avec plus de 150 représentations données par année avec ses spectacles, albums et livres jeunesse maintes fois récompensés. À travers un coloriage sonore ludique et orchestral, la multi-instrumentiste offre des mots aux enfants et à leurs parents sur des réalités familiales et sociales rarement abordés dans la chanson jeunesse: séparation, immigration, santé mentale, pauvreté, etc. L’originalité de ses instruments de musique inédits fabriqués à partir d’objets recyclés ainsi que le caractère novateur de son approche de pédagogie musicosociale l’amènent à recevoir plusieurs prix et distinctions dans l’industrie de la musique, dont une récente nomination à l’ADISQ (album de l’année – jeunesse 2020) et le Prix Excellence Culture (2019). Elle coordonne également plusieurs projets en médiation culturelle qui rassemblent les milieux scolaire, culturel et communautaire (Québec, Ontario, Saskatchewan, France, Pérou). (Photo: Jocelyn Riendeau)


Stéphane Maddix Albert / Conte / Haute-Gaspésie

Cueilleur d’histoires et d’algues aussi, Maddix raconte dans son patois, le Chiac (de Moncton, N.-B.), déteindu par les vents de son Gaspé Nord adoptif. Il s’enjoy à explorer et partager la tradition orale acadienne en y ajoutant plein de funky twists qui font bubbler la brain. Des histoires qui fly loin, comme celle about des carottes qui take over le monde, celle du crabe des bois qui chante du country, celle du cochon qui partage son aouène avec son buddy le cheval ou celle des politiciens qui fument des joints en faisant du BBQ. (Photo : Marie-Anne Dubé)

En marge de la programmation régulière de Salon58, le lieu est disponible quelques semaines par année pour des résidence en location. Dans ce cadre, Salon58 offre un tarif préférentiel aux artistes professionnel.le.s pour l’hébergement et l’accès aux espaces de travail. De plus, un soutien de nature logistique, promotionnelle, ou de réseautage peut être offert, selon le type de projet et les besoins de l’artiste. Chaque projet étant unique, les conditions et coûts seront discutés à la pièce, selon le nombre de personnes, l’utilisation de l’espace et la disponibilité. Pour plus d’infos : comm@mandolinehybride.com

Chaque année, le public de Salon58 est appelé à voter pour son Coup de cœur parmi les artistes de la programmation. Cette mention est accompagnée d’une bourse de 500,00$ remise par Salon58.

RÉCIPIENDAIRES

2021 (automne) : Stéphane Maddix Albert / Conte / Haute-Gaspésie
2021 (printemps) : Natasha Kanapé Fontaine / Poésie / Nitassinan + Tio’ta:ke
2020 : Andrew Turner / Danse / Montréal
2019 : Marjolaine Beauchamp / Poésie / Gatineau

Contact
comm@mandolinehybride.com
Adresse : 58 route de la rivière
Marsoui (QC) G0E 1S0
Suivez-nous sur Facebook >>>


Se rendre au Salon58

Le Salon58 est situé au 58 route de la Rivière (aussi appelée route de la Colonie) à Marsoui, à environ 8 minutes du village en voiture.

En provenance de Sainte-Anne-des-Monts, prenez la première rue à droite en arrivant au village, au coin de la Couquerie. Ensuite, continuez jusqu’à la scierie. Au bout de la scierie, gardez la gauche à l’embranchement. La maison est la dernière de la rue, sur la droite.

Notez qu’il n’y a pas de réseau cellulaire au Salon58, ni sur les dernières minutes de la route (à partir de la scierie).

Design: Étienne Després

Partenaires

Les résidences soutenues à Salon58 sont réalisées entre autres grâce au soutien financier du gouvernement du Québec ainsi que du CLD et de la MRC de La Haute-Gaspésie dans le cadre de l’Entente en développement culturel.