Programmation 2022-2023

Marsoui, 15 septembre 2022 — Salon58 lance sa nouvelle programmation de résidences artistiques, orchestrée par la directrice artistique Priscilla Guy et l’artiste-commissaire invitée Karla Etienne, sous le signe de la rencontre et de la pluridisciplinarité! Ce sont 21 artistes qui bénéficieront d’une résidence soutenue et qui viendront à la rencontre du public local lors des incontournables Soirées Salon58.

Après avoir accueilli près de 70 artistes depuis sa fondation en 2018, Salon58 revient en force avec sa 4e programmation qui fera découvrir au public de la Haute-Gaspésie une autre série d’artistes aux démarches complexes et touchantes. Rendez-vous dès le samedi 1er octobre pour l’ouverture de la nouvelle saison avec Kama La Mackerel, Ludovic Bonnier et Mithra « Myth » Rabel qui lanceront les festivités! Lire le communiqué complet >

Au terme de leur résidence partagée, les artistes rencontreront le public local pour présenter le fruit de leur travail lors d’une soirée conviviale.

Soirée Salon58: Samedi 1er octobre à 19h00
Réservations: bit.ly/3wSTKQO


Kama La Mackerel / Multidisciplinaire / Montréal + Île Maurice

Ayant hérité son nom du dieu de l’amour, Kama La Mackerel est un·e auteur·ice multilingue, artiste visuelle, performeur·e, traducteur·ice et éducateur·ice qui croit en l’amour, la transformation et la justice. Son travail interdisciplinaire façonne des espaces hybrides et articule des vocabulaires décoloniaux et queer. Avec une attention pour les récits océaniques, la souveraineté des îles, la poétique transgenre et la guérison ancestrale, l’ensemble de ses créations remet en question les notions coloniales d’espace-temps en lien avec l’histoire, le pouvoir, le langage, le corps, et la formation du sujet. D’origine Indo-africaine, Kama vient de l’île Maurice, a vécu en Inde, et s’est établi·e à Tiohtià:ke/Montréal il y a 10 ans. ZOM-FAM, son recueil de poésie (Metonymy Press) a été nommé un CBC Best Poetry Book et un Globe and Mail Best Debut. La revue World Literature Today l’a décrit comme « un jalon historique dans la littérature mauricienne ». En 2021, iel a été décerné·e le Prix Joseph S- Stauffer du Conseil des Arts du Canada pour artistes émergent·es et à mi-carrière en Arts Visuels. Kama a performé, enseigné, et exposé son travail dans des musées, galeries, théâtres et universités à travers le monde dont au Musée des Beaux-arts de Montréal, à Yale University, au Schwules Museum à Berlin et au Point of Order Gallery à Johannesburg. Pour en savoir plus: lamackerel.net. Photo: Noire Mouliom.


Ludovic Bonnier (Corne de Brume) / Musique / Notre-Dame-des-Prairies
En partenariat avec Diffusion Hector-Charland

Actif dans le milieu de la musique pour la scène et l’image depuis plus de 25 ans, Ludovic Bonnier a toujours le grand souci d’illustrer les histoires par la musique. La recherche de timbres tout comme celle de nouvelles structures sont au cœur de son travail. Sa qualité de multi-instrumentiste lui permet de visiter tous les genres de musiques en focusant sur l’invention. Stravinsky s’était décrit comme un inventeur de musique et, bien humblement, Ludovic Bonnier se rallie à cet aspect artisanal et intuitif de la création. Au cours de son parcours professionnel étoffé, il collabore entre autres avec Martine Beaulne, Dominic Champagne, Philippe Ducros, Denis Bernard, Patrice Dubois, Omnibus, le Théâtre du Nouveau Monde, Robert Lepage, Richard Desjardins, Les Charbonniers de l’Enfer, Pierre-Michel Tremblay et plusieurs autres. Photo: André Boucher.


Mithra « Myth » Rabel / Danse contemporaine + House / Montréal

Mithra « Myth » Rabel danseuse, interprète, enseignante avec plus de 20 ans d’expérience. Elle commence sa formation professionnelle en salsa évoluant dans la scène et en enseignant pendant plus de 5 ans pour ensuite poursuivre son chemin en house dance qu’elle pratique depuis 2008. En même temps, elle gradue du programme d’entraînement et de formation artistique et professionnel en danse (PEFAPDA) chez Zab Maboungou/Compagnie Danse Nyata Nyata en 2011, où elle enseigne et interprète dans différentes pièces telles que Lwáza, Montréal by Night et Mozongi. Myth a dansé sur différentes scènes canadiennes et internationales en plus de participer à des vidéoclips et documentaires. Curieuse et en constante recherche de développement, elle évolue maintenant autant en tant que créatrice qu’interprète. Photo: Rescarmo.

Au terme de leur résidence partagée, les artistes rencontreront le public local pour présenter le fruit de leur travail lors d’une soirée conviviale.

Soirée Salon58: Samedi 5 novembre à 19h00
Réservations: bit.ly/3wSTKQO


Safia Nolin / Musique + Illustration / Montréal

Avec ses chansons à saveur folk sombre, Safia Nolin charme depuis ses débuts autant la critique que le public. Qu’elle chante ses propres compositions ou des reprises de classiques québécois, l’artiste nous transporte dans son univers singulier. Depuis la parution de son premier album, Limoilou (2015), l’artiste a connu une ascension fulgurante, ayant été sacrée Révélation de l’année au Gala de l’ADISQ en 2016, puis Interprète féminine de l’année à cette même remise de prix l’année suivante. C’est sans compter sa nomination sur la longue liste du Prix de musique Polaris, le prestigieux Prix Félix-Leclerc de la chanson et le Prix Révélation de la SOCAN. Après avoir lancé deux albums de reprises et Dans le noir, un deuxième album de chansons originales, l’autrice-compositrice-interprète a offert le duo Mélancolie avec Patrick Watson, le vidéoclip de Dagues mettant en vedette la drag queen Verona Verushka, un spectacle en tête d’affiche sur la grande scène des Francos de Montréal, ainsi qu’un clip d’une grande beauté pour sa chanson bilingue Lesbian Break-up Song, une collaboration avec Bien à vous et The Womanhood Project. En plus d’établir un pont entre la scène musicale francophone et le monde artistique anglo-canadien, elle charme les Français en se produisant en première partie de Lou Doillon et Pomme, et se retrouve, entre autres, dans les pages des Inrockuptibles, de Télérama, du quotidien Libération. Photo: Hamza Abouelouafaa.


Moe Clark / Musique + Multidisciplinaire / Tio’tia:ke

L’artiste multidisciplinaire âpihtawikosisâniskwêw (Métisse / Norvégienne / Française / Britannique) Moe Clark est un oiseau-tonnerre chantant aux deux esprits. Elle fusionne l’improvisation vocale et le lyrisme multilingue pour créer un sens qui s’enracine dans l’héritage personnel, la mémoire ancestrale et le savoir incarné. Originaire des Prairies du Traité 7, elle est installée à Tio’tiá:ke / Mooniyang (Montréal) depuis plus de dix ans. Son dernier album solo « Within » a fait l’objet d’une tournée nord-américaine et son poème vidéo « nitahkôtan » a remporté le prix du meilleur vidéoclip en langue autochtone au festival du film ImagiNative. Outre la performance, Moe travaille comme facilitatrice créative et activiste pour reconnecter l’appartenance aux territoires de la terre, du corps et de la voix à travers des continuums créatifs d’immersion dans les langues autochtones, de création de chansons et de pratiques cérémonielles. Son travail a été présenté dans le monde entier, notamment au Lincoln Centre (États-Unis), au UBUD Writers & Readers Festival (ID) et au Origins Festival de Londres (Royaume-Uni). Pour en savoir plus: www.moeclark.ca. Photo: Nang K’uulas.


Kevin Espinoza-Rivière / Photographie / Matane
En partenariat avec le CÉGEP de Matane

Ayant découvert une passion pour la photographie au cégep André-Laurendeau, Kevin Espinoza-Rivière utilise ce médium tout au long de son parcours académique. Que ce soit en arts visuels ou en cinéma, la photographie prend une place importante dans son processus créatif. Découvrant la vidéo lors de son parcours à l’UQAM, il y développe la thématique de l’auto-représentation qu’il affectionne particulièrement dans ses mises en scènes, encore aujourd’hui avec la photographie. Il se spécialise actuellement au Cégep de Matane pour mieux mettre en lumière son propos. Avide d’apprentissage, cet artiste en pleine ébullition souhaite nous faire découvrir son univers personnel avec humour. Photo: Kevin Espinoza-Rivière.

Au terme de leur résidence partagée, les artistes rencontreront le public local pour présenter le fruit de leur travail lors d’une soirée conviviale, le samedi 26 novembre à 19h00.


Stéphane Maddix Albert / Conte contemporain / Cap-au-Renard

En partenariat avec La Chapelle Scènes Contemporaines

Conteur chiac, Stéphane Maddix Albert est fasciné par les contes anciens qui ont résonné dans les foyers de l’Acadie jusqu’aux années soixantes-ish, des contes avec une sagesse et des recoins étranges qui chatouillent le flow de nos esprits. En honorant les péripéties et les archétypes des personnages, il les dépoussière et les catapulte dans le monde actuel en y ajoutant plein de funky twists qui font bubbler la brain. Son imaginaire est nourri par les scrap yards, les shopping malls, le folklore et la banlieue, mais aussi par le sci-fi, l’art contemporain, la queerness, le militantisme et la paysannerie. Son style de performance est casual, comique, engagé et borderline psychedelic. Maddix est originaire de Moncton au Nouveau-Brunswick et il est maintenant basé en Gespe’gewa’gi (Gaspésie) sur le territoire non-cédé de la nation Mi’gmaq. Ces lieux façonnent sa vie et son art. Photo: Moïse Marcoux-Chabot


JWA – Sabina Rony / Multidisciplinaire / Tiohtià:ke + Haïti

Du mouvement du corps à celui des mots, parolière dansante, Sabina Rony passe de l’écriture à l’interprétation et transpose son imaginaire jusqu’à la mise en scène. Autrice et slammeuse elle dédie ses passions pour la justice sociale et œuvre à faire de son art un portail vers notre conscience à partir des scènes Montréalaises et à l’international. Présentée sur les scènes d’Haïti, de la Côte d’Ivoire et du Sénégal elle s’est formée entres autres dans diverses écoles pour apprendre les arts de la scène, du théâtre à la danse en passant par le Collège Lionel-Groulx, aux Productions Rêves Intentionnels pour le jeu devant caméra, à l’École Sauvage de Pol Pelletier pour le travail du corps et la présence et Nyata Nyata, en danse contemporaine inspiré des traditions africaines qu’elle continue encore aujourd’hui. Son écriture vient de résultats sur un travail de la présence. Ses mots sont le résultat d’observations et de recherches sur la beauté du monde. Photo Jean Gardy.

« Mon art n’est pas déposé pour divertir mais bien utilisé comme outil de résistance à notre humanité qui se cherche elle-même alors qu’elle est là, dans chaque instant. Je crois en toute humilité que ma poésie donne un sens ou plusieurs à nos expériences de vie. »  — JWA


Guillaume Campion / Musique + Conception sonore / Sainte-Anne-des-Monts

Guillaume Campion est un compositeur et artiste sonore. Alternant entre musique, parole et paysage sonore, ses œuvres se retrouvent au croisement de la musique expérimentale et du documentaire sonore. Bien ancrée au paysage qui l’a vu naître, sa démarche se nourrit des sons et textures de la Haute-Gaspésie, tout en explorant les questions d’identité et d’héritage à travers les interstices du territoire et de l’histoire. Avec le compositeur Guillaume Côté, il est co-fondateur de Trames, un collectif dédié à la création audionumérique et à la démocratisation de l’art sonore. Photo: Moïse Marcoux-Chabot

Au terme de leur résidence partagée, les artistes rencontreront le public local pour présenter le fruit de leur travail lors d’une soirée conviviale, le samedi 17 décembre à 19h00. Les trois artistes sont accueilli·e·s en partenariat avec le Réseau de résidences de La danse sur les routes du Québec.


Ivanie Aubin-Malo / Danse contemporaine / L’Islet

Chorégraphe, interprète et commissaire wolastoq et québécoise, Ivanie Aubin-Malo investit des projets porteurs de réflexions autour de l’écologie et de l’éthique humaine vis-à-vis son environnement. Ses recherches artistiques souhaitent inviter le corps à reprendre contact avec la langue wolastoqey en relation avec le territoire.  En 2020, elle initie la série d’événement MAQAHATINE soutenu par Tangente et L’Agora de la danse qui met en lien des artistes autochtones du mouvement pour briser l’isolement, cultiver l’inspiration, faciliter le partage de connaissances et oser certaines collaborations.  Récemment basée à L’Islet (QC) dans le Wolastokuk, elle rêve d’un centre culturel Wolastoqey dans la région pour permettre aux membres de reconnecter avec leur communauté à travers des événements culturels et artistiques. Photo: Magdalena Marszalek.


Olivier Arseneault / Gigue contemporaine + Vidéo / Montréal
En partenariat avec BIGICO

Olivier Arseneault évolue sur la scène de la danse professionnelle depuis 2008 principalement comme interprète spécialisé en gigue québécoise contemporaine. Tout d’abord dans un souci d’archivage, Olivier s’ouvre sur la captation audio visuel pour ensuite réaliser plusieurs vidéodanse mais aussi des pièces dansées s’appuyant sur la projection vidéo. Ainsi, sa signature artistique s’ancre autant dans le mouvement physique que dans la composition audio et vidéo. Photo: Vitor Munhoz.


Elise Legrand / Danse contemporaine + Multidisciplinaire / Sherbrooke

Danseuse, chorégraphe et directrice artistique basée à Sherbrooke, Elise Legrand développe ses projets artistiques avec un intérêt marqué pour le travail in situ, amenant la danse contemporaine dans des espaces non-conventionnels et s’inspirant directement de ces contextes pour développer ses créations. Son travail est également marqué par la création multidisciplinaire et intègre régulièrement des collaborations avec les arts visuels, la vidéo, la musique ou les arts du cirque. Elle a créé une quinzaine d’œuvres chorégraphiques depuis 2010, présentées dans différents espaces publics et lieux extérieurs, festivals, musées, galeries d’art et salles de spectacles au Québec, au Canada et à l’étranger.   Diplômée du Conservatoire de Danse de Montréal (2002), elle a dansé pour différentes compagnies dont Sinha Danse, Sursaut, PPS Danse et le projet Danse Lhasa Danse, prenant part à de nombreuses tournées au Canada et à l’international.  Elle est également titulaire d’un baccalauréat en Histoire de l’art (UdeM 2006), co-fondatrice de la compagnie de cirque LaboKracBoom et chanteuse et accordéoniste avec Ze Radcliffe Fanfare. Photo: Michelle Boulay.

Au terme de leur résidence partagée, les artistes rencontreront le public local pour présenter le fruit de leur travail lors d’une soirée conviviale, le samedi 4 février à 19h00.

Anick Arsenault / Poésie / Saint-Ulric

Poète, Anick Arsenault est l’autrice de six livres, dont Habitantes qui a été finaliste au Prix des libraires 2022. Ses textes paraissent en revues. Elle participe à des lectures publiques et signe les poèmes lors de collaborations avec des photographes ou des vidéastes ; eXpaces vides (Émilie Couture, Espace F), Entre le crépuscule et l’aube (Caroline Vukovic, Ville de Matane), Assez d’espace à l’intérieur (Kassandra Reynolds, VU), L’écho des Chic-Chocs (Robert Mercier, Mero Films) en sont des exemples. Son engagement dans son milieu l’amène à collaborer à des projets artistiques, notamment avec l’Établissement de détention de Rimouski, les Résidences privées pour aînés à Matane ou les habitants et le journal de son village. Après avoir vécu à Montréal, Sherbrooke, Bobo Dioulasso, Alma, Tegucigalpa, Gatineau, Québec et Quito, elle s’installe à Saint-Ulric en 2008. Active dans les bibliothèques et les archives depuis trente ans, elle travaille au Cégep de Matane. Photo: Virginie Courtois.


Zoë Vos / Danse contemporaine / Montréal + Toronto
En partenariat avec Parbleux

Zoë Vos est danseuse et aidante naturelle. Elle mène une recherche sur l’exploration d’une danse durable et intergénérationnelle de soins pour sa grand-mère (Oma), qui vit avec la maladie d’Alzheimer et une démence vasculaire. Elle encadre ce travail en tant que pratique de danse somatiquement informée. Cette pratique devient un solo qu’elle est en train de créer, intitulé « ghost(hugger) ». Les soins générationnels, les mères, la perte de mémoire, l’étreinte, la présence de l’absence, le punk, la mort, le deuil et les fantômes sont les thèmes dans lesquels Zoë s’est retrouvée à nager. Photo: Zoë Vos.


Mathilde Côté / Musique / Petite-Vallée

Pianiste, compositrice et pédagogue, Mathilde Côté est une musicienne polyvalente. Elle a reçu sa formation en piano et en composition au sein d’institutions comme le Conservatoire de musique de Montréal et l’Université de Montréal avant d’aller étudier avec des maîtres au Québec et en Allemagne. Issue de la famille du Festival en chanson de Petite-Vallée, elle baigne dans cette forme d’art depuis qu’elle est toute jeune. En 2020, elle prend d’ailleurs le relais de sa mère, la chef de chœur Danielle Vaillancourt, à la direction de La Petite École de la chanson, affiliée au festival. Mathilde travaille comme arrangeuse et pianiste au Québec et ailleurs, collaborant notamment avec des ensembles vocaux (Les Voix Ferrées, Les Nanas, les Voix du Large et l’ensemble Extravaganza) et de musique de chambre (Esca, Choros). Elle compose également des œuvres instrumentales qui ont été jouées d’un bout à l’autre du Canada, aux États-Unis et en Europe. Son premier opéra, La nuit est ma femme, est paru sur disque en avril 2022 sur l’étiquette Corne de Brume. Photo: Pierre Perreault.

Au terme de leur résidence partagée, les artistes rencontreront le public local pour présenter le fruit de leur travail lors d’une soirée conviviale, le samedi 11 mars à 19h00.

Nadia Louis-Desmarchais / Cinéma + Écriture / Montréal
En partenariat avec Black Wealth Media

Nadia Louis-Desmarchais est une réalisatrice afro-féministe qui aspire à donner une voix à celles et ceux qu’on refuse trop souvent d’entendre. Elle a réalisé les courts-métrages documentaires « Raconte-Moi mon corps», «Urban» et le controversé « Rated X », sélection officielle du festival Regard, des Rendez-Vous Québec Cinéma et du Festival Filministes. Son premier court métrage de fiction « Dors-tu?» s’est illustré au Festival du Nouveau Cinéma, au VGIK International Film Festival de Moscou. Elle entame présentement l’écriture de son premier moyen-métrage documentaire « Composées » qui bénéficie du soutien de la SODEC. Nadia développe également sa première websérie de fiction ‘’ Les météorites ’’ en collaboration avec TOU.TV. Mettant de l’avant une sensibilité profonde et bien à elle dans sa démarche artistique, Nadia écrit et réalise des scénarios intimes qui donnent, selon elle, au cinéma sa puissance universelle. Photo: Ismael Ouattara.


Malcom Odd / Multidisciplinaire / Tio’tia:ke
En partenariat avec Black Wealth Media

Malcom est un artiste transdisciplinaire qui a complété son baccalauréat en philosophie avec une spécialisation en arts visuels à l’Université de Sherbrooke. Il est actuellement poète, cinéaste et peintre basé à Tio’tia:ke (Montréal). Son premier projet donne lieu à un documentaire intitulé Portraits: un regard (2017), mettant en lumière les parcours de quatre personnes en situation de handicap. En 2020, il cofonde, avec son frère, INZU une société de production indépendante. Il écrit et réalise un premier court-métrage intitulé En ta paume (2021) sélectionné entre autres aux Rendez-vous Québec Cinéma, Halifax Independent Film Festival, Cinefest de Lisbonne, Baltimore Black International Films. En 2021, il travaille aux castings de Chien Blanc (2022) d’Anaïs Barbeau Lavalette, est réalisateur sur Afro-Canada (2022) de Henri Pardo et est assistant-producteur de la série anthologique Festivale en pré-développement avec Crave. Présentement, il produit deux courts-métrages indépendants, un magazine culturel en plus d’être chef-scénariste de la série en développement Busboy. Photo: Olivier Sanche.


Victoria Côté Peleja / Danse contemporaine + Hip-hop / Québec
En partenariat avec La Rotonde

Présentement établie à Québec, Victoria est une interprète en danse contemporaine et hip-hop. Elle consacre sa pratique personnelle à la recherche de mouvements, à l’improvisation ainsi qu’à la pratique incessante de «foundations» en hip-hop. La musique, la mode et l’environnement où elle se trouve sont sources d’inspirations pour sa gestuelle. Sa prestance envoûtante et son mouvement fluide la distinguent lors de ses performances. Ses expériences de formations et de travail à l’international l’amènent à travailler pour Emmanuelle LePhan dans la nouvelle création Miroir Boudoir, Harold Rhéaume, Karine Ledoyen, Flip Fabrique et plusieurs autres. Photo: Courtoisie Victoria Côté Peleja.

Au terme de leur résidence partagée, les artistes rencontreront le public local pour présenter le fruit de leur travail lors d’une soirée conviviale, le samedi 13 mai à 19h00.


Narcisse (Jorie Pedneault) / Chanson / Québec

Narcisse a débuté sa téméraire aventure électro-pop à Québec au printemps 2019 avec le lancement d’un premier EP éponyme. C’est bercé par un lot de péripéties qu’il a su se démarquer tout récemment en remportant la deuxième place de la 24e édition des Francouvertes. Grandement influencé par des projets musicaux français (tels que Flavien Berger ou Vendredi sur Mer), il habite la scène avec sensualité et théâtralité. Dans une  explosion de rythmes frénétiques, colorés et dansants, Narcisse entraîne son public dans une transe collective. C’est un projet qui allie sur les planches une variété d’artistes  qui œuvrent dans la musique, la performance, la danse et les arts visuels. Dans ses textes, Narcisse réinterprète certaines tragédies grecques avec une sensibilité queer. À travers son spectacle, il déstabilise les étiquettes et les codes sociaux avec audace et  authenticité. Narcisse vous invite à une messe nouveau genre qui célèbre l’amour de soi, la compréhension et la diversité. Photo: Louis Fernandez.


Marilou Craft / Écriture + Performance / Montréal
En partenariat avec FTA – Festival TransAmériques

Marilou Craft est née à Tiohtià:ke/Mooniyaang/Montréal, où elle vit et où elle crée. Par une pratique artistique située à la confluence de la poésie et des arts vivants, elle sonde la porosité des zones grises entre l’intime et le politique, et crée des atmosphères hypnotiques qui donnent à ressentir. Elle performe ses créations à la scène comme à la radio, en solo comme en collaboration avec des poètes et artistes d’improvisation musicale. Certaines de ses courtes formes ont été publiées dans les revues Mœbius et Liberté, ainsi qu’aux éditions La Mèche (Cartographies II : Couronne Nord, 2017) et Triptyque (Corps, 2018 ; Pauvreté, 2021 ; Troubles, nos ombres, à paraître). Elle est également traductrice, conseillère dramaturgique et membre du comité de rédaction de la revue littéraire Estuaire. Pour en savoir plus sur ses activités: mariloucraft.com. Photo: Clara Houeix.


Frédérique «Pax» Dumas / Street dance + Multidisciplinaire / Montréal

Frédérique Pax Dumas est une artiste de scène et créatrice multidisciplinaire, spécialisée en street dance. Elle s’intéresse profondément au processus créatif et au pouvoir de l’expression artistique en tant qu’outil de transformation, ce qui l’amène à développer des approches artistiques spécifiques. De cette démarche unique elle crée des méthodes d’enseignement qui seront partagées en Europe et aux États-Unis ainsi que dans plusieurs compagnies de danses réputées. Elle s’est produite au festival de danse de rues de renom, Breakin Convention (Londres), avec l’œuvre Hannah, un duo co-créé avec Genevieve Lou. Elle présente l’année suivante, l’installation immersive Untitled au V&A Museum (Londres), cocrée avec deux de ses paires. Puis, 2019 marque la création de l’oeuvre immersive multisensorielle, E-MOTION en collaboration avec l’artiste parfumeuse Dana El Masri. Elle fait par la suite partie de la distribution d’Un temps pour tout sous la direction de Sovann Rochon Prom-Tep, présenté lors de l’édition 2021 du FTA. Elle collabore en tant que consultante artistique et directrice de répétition, travaillant aux côtés de nombreux artistes et compagnies artistiques de renom, notamment la compagnie de danse Ebnfloh, sous la direction d’une de ses mentor et collaboratrice créative de longue date, Alexandra Spicey Landé. Photo: Bobby Leon.

Design Étienne Després

À propos

Sous la direction artistique de Priscilla Guy, Salon58 mise sur l’expérimentation artistique, la pluridisciplinarité et la proximité avec le public, favorisant les rencontres à échelle humaine. La programmation se construit avec une attention particulière aux nouvelles voix, ainsi qu’un souci de représentation intergénérationnelle, interdisciplinaire, culturelle et régionale. Le lieu offre des résidences artistiques soutenues, des soirées performatives publiques et des tarifs locatifs abordables.

Au moment de célébrer son 2e anniversaire en décembre 2020, Salon58 a tenu une séance d’information et une visite virtuelle, suivie d’une rencontre avec cinq artistes qui ont témoigné de leur expérience de résidence. La séance complète est disponible en rattrapage, si vous souhaitez découvrir Salon58 ou en approfondir votre connaissance.


Nos espaces

Situé à 5min de la route 132 dans la municipalité de Marsoui, Salon58 est un espace multifonction aéré, lumineux et chaleureux, au creux de la vallée, bordé par la rivière Marsoui. La quiétude de l’endroit, la proximité avec la nature et les diverses fonctionnalités du lieu en font un espace de résidence formidable.

La maison comprend :

– 3 chambres avec 5 lits
– 1 boudoir
– 1 atelier au sous-sol
– 1 grand salon avec poêle à bois, canapé, sofa et piano (suffisamment grand pour travail de danse solo)
– 1 cuisine tout équipée
– 1 salle à manger
– accès à un projecteur et un écran
– Internet haute vitesse avec téléchargement illimité
– grand terrain tranquille entre les montagnes près de la rivière

Il est possible d’obtenir des heures de studio au centre récréatif du village (à 5min de voiture) pour un espace de danse plus grand.

Notez qu’il n’y a pas de réseau cellulaire ni de téléphone fixe à Salon58, mais la connexion wi-fi de qualité facilite les communications.

Priscilla Guy – directrice artistique et cofondatrice de Salon58

Priscilla Guy est performeuse, chorégraphe, cinéaste, commissaire et chercheuse en arts basée à Marsoui, en Gaspésie. Elle fonde Mandoline Hybride en 2007, bannière sous laquelle elle diffuse ses créations scéniques, performances in situ et courts-métrages chorégraphiques aux échelles locale et internationale. Également à l’origine de plusieurs projets de diffusion chapeautés par Mandoline Hybride (Regards Hybrides, FURIES – festival de danse contemporaine) et impliquée dans des projets collectifs internationaux (8DAYS, Expanded Hybrids), elle s’intéresse à la force du groupe pour propulser des idées politiques, esthétiques et sociales. Elle siège présentement sur le conseil d’administration du Studio303 et poursuit des études doctorales à l’Université de Lille (France).

Historique

Fondé en novembre 2018 par Benoit Paradis et Priscilla Guy, Salon58 a accueilli plus de 25 artistes en résidence de 2018 à 2020. Au terme de ces deux années chargées et lumineuses, Benoit Paradis a quitté la codirection artistique du projet pour se concentrer sur d’autres défis. Dès 2021, Priscilla Guy reprend la direction artistique de Salon58 en misant sur de nombreux partenariats avec des organismes aux horizons diversifiés. Pour découvrir Salon58 en images à ses tous débuts, visionnez le reportage du Téléjournal ICI Radio-Canada en novembre 2018.

Les résidences soutenues visent à accompagner les artistes dans une formule clé-en-main incluant un cachet de création professionnel, un hébergement, un soutien au transport et une contribution financière pour les repas. Ces résidences totalisant 10 jours (incluant 2 jours de transport et 1 journée de préparation pour la rencontre avec le public) sont partagées : deux ou trois artistes habitent la maison et occupent les espaces de travail. Au terme de ces résidences, les artistes partagent leur démarche avec la population locale.

La programmation est mise sur pied grâce à un travail de commissariat par la direction artistique de Salon58. Bien que les candidatures spontanées soient acceptées en tout temps, nous ne lançons pas d’appel à dossiers pour sélectionner les artistes. Pour nous écrire : comm@mandolinehybride.com

Depuis l’été 2020, une série de partenariats avec différents organismes du milieu des arts permet de lancer des appels à candidatures ciblés pour certaines pratiques artistiques ou groupes d’artistes en particulier – voir la section Appels à candidatures.

Dans le cadre des partenariats que Salon58 développe avec différents organismes du milieu des arts, différents appels permettent aux artistes de soumettre leur candidature. Les critères d’admissibilité et de sélection sont établis par les partenaires.

Appels en cours

  • Revenez plus tard pour découvrir nos prochains appels

Appels terminés

  • La Chapelle Scènes Contemporaines
  • La Rotonde
  • BIGICO
  • Regroupement du conte au Québec
  • MAI (Montréal, Arts Interculturels)
  • La danse sur les routes du Québec
  • Productions Recto-Verso
  • Tour de bras

ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX SALON58 2022

– Juin 2022 : Résidence et atelier du collectif LA TRESSE en partenariat avec La DSR
– Avril 2022 : Retraite d’écriture féministe 2e édition présentation publique
– Janvier 2022 : Événement hiphop (résidence, ateliers virtuels et docuperformance) avec Sweet technique, Q052, Sensei H et DJ Monsieur Nokturn

SOIRÉES SALON58 2021

– Samedi 18 décembre : Ariane DesLions et Stéphane Maddix Albert
– Samedi 27 novembre (3e anniversaire de Salon58) : Camille Larivée et Jade Maya
– Samedi 30 octobre : Mak Murtic et Camila Forteza
– Samedi 9 octobre : Marvin Serandrei et Clément Brochet
– Samedi 12 juin : Petit Fun Palace – Événement spécial en collaboration avec le OFFTA et le Centre de Création Diffusion de Gaspé
– Samedi 29 mai : Natasha Kanapé Fontaine, Christine Bolduc et Vickie Grondin
– Samedi 8 mai  : Geneviève & Matthieu, Soroush Aram et Emile Pineault
– Samedi 10 avril : Dana Michel, Vanessa Bell et Elena Stoodley
– Samedi 13 mars : Résidence d’écriture féministe avec Catherine Beau-Ferron, Emma Desgens et Priscilla Guy
– Samedi 13 février (rencontre virtuelle) : Collectif l’indiscipline
– Samedi 16 janvier (rencontre virtuelle) : Chloë Lum & Yannick Desranleau et Karla Étienne


SOIRÉES SALON58 2020

– Samedi 28 novembre : Frédéric Boivin et Kijâtai-Alexandra Veillette-Cheezo
– Samedi 24 octobre : Philémon Cimon, Andréane Frenette-Vallières et Andrew Turner
– Samedi 3 octobre : Jenny Cartwright, Alexandra “Spicey” Landé et Fontaine Leriche
– Samedi 12 septembre : Leif Tande et Poulin 


SOIRÉES SALON58 2019

– Samedi 7 décembre : Anatoli Vlassov et Vander
– Samedi 16 novembre : Théâtre Témoin et Michel F Coté
– Samedi 26 octobre : Émilie Monnet, Kim-Sanh Châu et Catherine Leduc
– Samedi 15 juin : Laurence-Anne

– Samedi 18 mai : Marjolaine Beauchamp et Guillaume Arsenault

– Samedi 23 février : Vincent Robitaille et Olivier Bélisle


SOIRÉES SALON58 2018

– Samedi 24 novembre 19h : Ouverture du Salon58 avec le Benoit Paradis Trio

En marge de la programmation régulière de Salon58, le lieu est disponible quelques semaines par année pour des résidence en location. Dans ce cadre, Salon58 offre un tarif préférentiel aux artistes professionnel.le.s pour l’hébergement et l’accès aux espaces de travail. De plus, un soutien de nature logistique, promotionnelle, ou de réseautage peut être offert, selon le type de projet et les besoins de l’artiste. Chaque projet étant unique, les conditions et coûts seront discutés à la pièce, selon le nombre de personnes, l’utilisation de l’espace et la disponibilité. Pour plus d’infos : comm@mandolinehybride.com

Chaque année, le public de Salon58 est appelé à voter pour son Coup de cœur parmi les artistes de la programmation. Cette mention est accompagnée d’une bourse de 500,00$ remise par Salon58.

RÉCIPIENDAIRES

2021 (automne) : Stéphane Maddix Albert / Conte / Haute-Gaspésie
2021 (printemps) : Natasha Kanapé Fontaine / Poésie / Nitassinan + Tio’ta:ke
2020 : Andrew Turner / Danse / Montréal
2019 : Marjolaine Beauchamp / Poésie / Gatineau

Contact
comm@mandolinehybride.com
Adresse : 58 route de la rivière
Marsoui (QC) G0E 1S0
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Se rendre au Salon58

Le Salon58 est situé au 58 route de la Rivière (aussi appelée route de la Colonie) à Marsoui, à environ 8 minutes du village en voiture.

En provenance de Sainte-Anne-des-Monts, prenez la première rue à droite en arrivant au village, au coin de la Couquerie. Ensuite, continuez jusqu’à la scierie. Au bout de la scierie, gardez la gauche à l’embranchement. La maison est la dernière de la rue, sur la droite.

Notez qu’il n’y a pas de réseau cellulaire au Salon58, ni sur les dernières minutes de la route (à partir de la scierie).

Partenaires

Les résidences soutenues à Salon58 sont réalisées entre autres grâce au soutien financier du gouvernement du Québec ainsi que du CLD et de la MRC de La Haute-Gaspésie dans le cadre de l’Entente en développement culturel.